Le Petit Espace Fusterie n’attend que vous

La journée portes ouvertes du Petit Espace Fusterie a eu lieu le 15 décembre dernier. / © France Bossuet
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La journée portes ouvertes du Petit Espace Fusterie a eu lieu le 15 décembre dernier.
© France Bossuet

Le Petit Espace Fusterie n’attend que vous

Hors les murs
L’équipe de l’Espace Fusterie fourmille de projets pour faire vivre le portacabine dont elle a pris possession pour au moins trois ans.

De l’extérieur, rien ne différencie le pavillon modulaire mis à la disposition de la chargée de ministère France Bossuet et du pasteur Philippe Vonaesch le temps des travaux du temple de la Fusterie de ceux, voisins, destinés aux travailleurs du chantier. Si ce n’est, pour les plus observateurs, les jardinières de fleurs qui habillent les barrières situées devant l’entrée, cachée au fond du parking à vélos.

Sitôt le seuil franchi, la perplexité initiale s’estompe: l’intérieur est chaleureux et accueillant, à l’image de France Bossuet et de Philippe Vonaesch, plus qu’heureux d’avoir enfin un lieu où se déployer plus d’une année après la fermeture de l’Espace Fusterie pour des travaux prévus jusqu’en 2026... au moins. Le duo et sa fidèle équipe ont le plaisir de proposer à nouveau un accueil, les mardis, jeudis et vendredis, de 12h à 16h.

Les traditionnelles méditations sont le premier rendez-vous à avoir repris ses droits, toujours le vendredi, mais désormais de 12h15 à 12h45, afin de s’adapter aux horaires du chantier. «Nous souhaitons montrer que ce lieu est habité en organisant de petits événements qui contribueront également à ce que nos habitués reprennent l’habitude de se déplacer. Nous allons mettre en place cela progressivement», précise Philippe Vonaesch.

Le projet le plus immédiat, prévu dès février ou en mars, sera en lien avec la personne et l’œuvre de Francine Carrillo. «Cela tournera autour de la calligraphie de lettres en hébreu avec certainement des lectures de ses écrits et de textes bibliques», explique France Bossuet. Le tandem a déjà de nombreuses autres pistes, leur gestation ayant commencé dès que la fermeture du temple de la Fusterie a été actée.

Ninon Guignard, membre du comité de l’Espace Fusterie, a lancé l’idée de rencontres pour partir à la découverte de la Bible avec un éclairage nouveau, sous le prisme de la psychologie. Un autre projet propose de mêler le visuel et l’auditif. «Ce lieu un peu différent, avec son côté cocooning, se prête également bien à de petites expositions avec des animations qui lui La journée portes ouvertes du Petit Espace Fusterie a eu lieu le 15 décembre dernier. sont liées», prévoit le duo.