
Réenchanter le collectif pour apprendre à refaire société - avec Valérie Rodriguez
Issue d’une famille protestante du sud-ouest, après une expérience à Madagascar avec le Défap, Valérie Rodriguez rejoindra de 2000 à 2006 l’équipe du Comité catholique contre la faim et pour le développement-Terre solidaire, et enchaînera ensuite avec l’association de micro-crédit Adie. Elle y restera pendant quatre ans, avant d’être chargée de projet jusqu’en 2011 dans l’association de solidarité Frères des hommes. Par la suite, elle déménagera à Trappes, et travaillera comme référente famille dans un centre social de la ville. En parallèle, elle rejoindra la Fraternité de Trappes et deviendra bénévole en donnant des cours de français. C’est ainsi que son histoire avec « la miss pop » a commencé.
Par la suite, Valérie rejoindra le conseil d’administration en ne se doutant pas qu’un an plus tard, le directeur lui demanderait si elle voulait postuler pour ce même poste. Et c’est ainsi qu’en 2013, Valérie est devenue la directrice de la Miss Pop…
La miss pop, c’est quoi ?
Son objectif premier, c’est de vivre et de manifester l’Évangile en milieu populaire, en solidarité avec ses luttes, ses espoirs et ses tâtonnements. Ses membres s’organisent localement dans des communautés appelées le plus souvent des Fraternités, où se retrouvent des hommes et des femmes de tous horizons, croyant·es et non-croyant·es ; afin de développer des formes fraternelles de vie collective et des activités liées au contexte des quartiers populaires où elles agissent. Il existe 12 fraternités en France, dont 5 en région parisienne.
Accompagnement scolaire, ateliers socio-linguistiques, cours de conversation, atelier informatique, activités et séjours pendant les vacances. Sur le papier, la miss pop ressemble à n’importe quel centre social. Mais en vrai, vous vous en doutez, c’est beaucoup plus…
Notes et ressources
La mission populaire Evangélique de France
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Extrait de Éloge de la pensée et de la nuance par Maria Pourchet








