Objectif: conseil national

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Nicolas Rubin, membre du parti libéral radical bernois
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Objectif: conseil national

Système
Enseignant et membre du parti libéral radical bernois, Nicolas Rubin, 28 ans, a choisi la voie «officielle» pour défendre ses convictions. En octobre prochain, il sera candidat pour siéger dans l’une des plus hautes instances de Suisse.

«Je me suis engagé en politique, car je suis convaincu que c’est là que les choses se décident. Bien qu’il soit louable de s’indigner de certaines situations, d’organiser des manifestations ou de faire des posts sur Facebook, je pense qu’il faut prendre part aux débats politiques pour changer les choses. Je suis actif dans le domaine depuis l’âge de 20 ans. Mon premier engagement officiel a été celui de conseiller de ville à Moutier dans le Jura bernois. A l’époque j’ai également été conseiller de la paroisse réformée durant presque deux ans.

Aujourd’hui, je poursuis mon engagement dans le Parti libéral radical (PLR). Je me reconnais bien dans ce parti qui prône la cohésion, les idées libérales et l’innovation. J’apprécie également le sérieux avec lequel il traite les dossiers et étudie ses propositions. La question du financement de l’AVS, qui fera l’objet d’un vote populaire le 19 mai prochain, occupe actuellement une grande partie des discussions.

Le climat est aussi l’une de mes priorités. Pas besoin de faire partie des Verts pour s’intéresser à la question! Je suis convaincu que l’on peut faire beaucoup dans ce domaine et qu’il peut également être source de développements économiques. L’arc jurassien, avec son savoir-faire industriel, pourrait se positionner comme un acteur incontournable dans le domaine, en produisant des panneaux solaires ou des composants destinés aux véhicules écologiques.

Même si on ne discutait pas de politique à la maison, je pense que ma mère, qui a été conseillère communale durant de nombreuses années à Moutier, m’a transmis cette envie de participer à la vie politique. En tant qu’enseignant, j’explique également à mes élèves de 11 à 12 ans les bases du fonctionnement de notre pays. Je leur dis souvent que nous avons la chance d’être dans un pays dans lequel on a le droit de s’exprimer et que le jour où ils pourront voter, il faut qu’ils le fassent, plutôt que de se plaindre par la suite. »