Aller au contenu principal

Affichage des résultats 136 à 144 sur 2563

 

Temple de Nyon (©Alexandra Urfer Jungen)

Quand la guérison du démoniaque vient titiller nos bons et mauvais démons, entre un eudémonisme fou et l’offre du Christ de faire de nous des hommes et des femmes au simple bon sens. Entre bon augure et mauvais esprit, bonheur et malheur, chaînes et libertés, agitation et accalmie. La possible quête du bonheur serait-elle ailleurs?

 

Temple de Nyon (©Lukask, CC BY-SA 3.0 Wikimedia Commons)

Nous avons le «réflexe de l’étiquette». Nous ne cessons de jauger, évaluer et classer. D’où ce geste quotidien nous-vient-il? Et que provoque-t-il dans nos existences?

Dans l’Évangile, Jésus nous ouvre une voie sans jugement – vitale! – que nous nous réjouissons de méditer avec vous.

La Rochette (©Pierre-André Léchot)

Un journaliste retenu en otage pendant 3 ans a témoigné lors de sa libération qu’il a été encouragé spirituellement par des récits de la Bible qui «parlent de gens plongés dans l’adversité; par leur foi en Dieu, ils s’accrochent à l’espérance».

Ce que Dieu a dit et fait dans le passé constitue un fondement sûr pour la foi. Au présent, Dieu veut nous ressourcer dans l’amour. Pour le futur, l’horizon de l’espérance chrétienne est l’attente non pas de quelque chose, mais de Quelqu’un.

L’espérance est une ancre qui n’immobilise pas: elle offre une stabilité en mouvement. Comment la nourrir, et comment la partager avec notre prochain?

La Rochette (©Pierre-André Léchot)

Bartimée: un homme à part entière et pourtant, aveugle et «mal-heureux». Cet homme au bord du chemin n’a d’intérêt que pour l’argent qu’il peut récolter pour aider sa famille, et encore...

Il entend une foule, se renseigne et, soudainement, crie: «Fils de David, aie pitié de moi!» La réaction est tout aussi soudaine; le faire taire… Jésus sait ce qu’il va faire, il discerne un horizon pour ce mendiant et donne sens à sa cécité, en établissant un lien entre son malheur et la gloire de Dieu. Ce lien conduit Bartimée sur un tout autre chemin, chemin de confrontation d’abord, puis chemin d’adoration porteur d’espérance «en-suite».

Intérieur de la Collégiale de Neuchâtel (©Ville de Neuchâtel/Bernard Python)

Même en dehors des temps liturgiques, célébrer la Pâque est au cœur de la pratique de la foi chrétienne. Et le rappeler, c’est se reconnecter sans cesse à l’événement déterminant qui fait de nous des bénéficiaires d’une grâce dont la valeur dépasse de toute évidence notre entendement. L’amour du Christ qui nous convoque nous ouvre à sa table. En retour, il nous faut nous laisser habiter par lui et sans cesse nous interroger sur le sens du don offert.

Collégiale de Neuchâtel (©Ville de Neuchâtel/Lucas Vuitel)

Dans la finale de Matthieu, Jésus nous promet sa présence parmi nous jusqu’à la fin des temps. Cette promesse est liée au commandement du baptême trinitaire qui fonde son peuple. C’est l’occasion de réfléchir à ce lien entre Dieu et nous, à l’identité du Dieu d’Amour et au rôle de l’Esprit Saint notamment pour nous transmettre l’amour et le salut du Christ toujours présent.

Temple de Boussu-Bois (©DR)

Le culte de Pentecôte réunira les trois communautés protestantes de Dour, Quaregnon et Bossu-Bois, situées dans la province du Hainaut, limitrophe avec le Nord de la France.

Dans cette région, le protestantisme se diffuse dès la seconde moitié du 16e siècle, sous l’impulsion de prédicateurs formés à l’école de Martin Luther et Jean Calvin.

La célébration mettra en lien l’action du Saint-Esprit à l’appel prophétique adressé aux communautés chrétiennes à développer le ministère diaconal.

Un thème cher aux trois communautés membres de l’Eglise protestante de Belgique impliquées dans la lutte contre la pauvreté dans laquelle est tombée une grande partie de la population de la région.

Le culte sera célébré par les pasteurs Lucien-Philippe Barhebwa et Frédéric Teulé, accompagnés par la chorale protestante Ichtus Chorus, originaire de la province.

Production : RTBF
Durée : 60 minutes

Collégiale de Neuchâtel (©Ville de Neuchâtel/yves-andre)

Peut-on adresser autour de nous un message qui soit universellement reçu et accepté?

Peut-on communiquer sans heurter les sensibilités et frustrer les besoins de reconnaissance?

A Pentecôte, les témoins de l’Évangile reçoivent la mission de porter une parole qui libère les consciences et ouvre le chemin vers une paix sociale renouvelée. Que ferons-nous de cet appel?

Eglise de Pampigny (© Ludovic Péron, CC BY-SA 3.0 Wikimedia Commons)

En ce dimanche entre l’Ascension et Pentecôte, nous nous mettrons à l’écoute de l’apôtre Paul, dans sa première lettre aux chrétiens de Corinthe. Au chapitre 8, Paul évoque la question des «viandes sacrifiées aux idoles». Nous nous demanderons en quoi cette thématique a priori saugrenue pose la question d’un renoncement volontaire, à vivre au nom de l’Evangile et de l’amour pour les plus «faibles» parmi nous.