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Quel est ce ciel vers lequel monte le Christ 40 jours après sa résurrection? Ce ciel nous attend-t-il aussi? Ces questions seront au cœur du culte de l’Ascension auquel nous convie la communauté réformée de Novaggio, dans le canton du Tessin.
Dans cette région majoritairement catholique, la communauté protestante voit le jour à Novaggio en 1882. Elle est fondée par des jeunes émigrés. Partis chercher du travail en Amérique du Sud, ils y rencontrent les communautés protestantes vaudoises et méthodistes. A leur contact, ils découvrent une foi et une façon de prêcher nouvelles, qu’ils ramènent au Tessin.
Au fil des années, la communauté protestante intègre le tissu social local. L’église est construite en 1902. Initialement composée de familles locales, la communauté devient également un lieu d’accueil pour les croyants suisses alémaniques de la clinique militaire fédérale voisine. Aujourd’hui, cette communauté est un point de référence pour les fidèles des villes alentours.
Le culte sera présidé par le pasteur Tobias Ulbrich, accompagné par l’Ensemble vocal et instrumental de l’Institut de musique Giulio Rusconi de Rho, à Milan. A l’orgue, Mattia Marelli.
Production : RSI La1
Commentaire en français: France 2
La fête de l'Ascension marque le début d’un temps où les disciples de Jésus sont séparés physiquement de lui. La solitude peut être considérée comme une composante inhérente de l'expérience humaine. Passons ensemble en revue les solitudes bibliques - y compris l’évènement de l’Ascension - et voyons comment ces solitudes subies peuvent devenir des temps à célébrer.
A l’occasion de l’inauguration du temple de Pampigny, à l’issue de plusieurs mois de travaux, ce culte sera un temps de reconnaissance pour la possibilité de célébrer dans de bonnes conditions, en prière avec les chrétiens et chrétiennes en difficulté ailleurs sur la planète. Nous réfléchirons ensemble sur le thème de l’édification, qu’elle soit d’ordre architecturale ou spirituelle.
Dans la suite de Pâques nous regardons vers ce qui est rendu vraiment vivant. L’apôtre Paul lance ce cri «Maintenant donc ces trois choses demeurent pour toujours: la foi, l’espérance et l’amour». Trois qualités immortelles.
Lors de cette troisième prédication nous chercherons comment le Christ donne vie à notre amour, même envers une personne pour qui nous n’avons aucune amitié.
Dans la suite de Pâques nous regardons vers ce qui est rendu vraiment vivant. L’apôtre Paul lance ce cri «Maintenant donc ces trois choses demeurent pour toujours: la foi, l’espérance et l’amour». Trois qualités immortelles.
Lors de cette deuxième prédication nous chercherons comment le Christ donne vie à notre espérance, même quand nous sommes au fond du fond de l’abîme.
Dans la suite de Pâques nous regardons vers ce qui est rendu vraiment vivant. L’apôtre Paul lance ce cri «Maintenant donc ces trois choses demeurent pour toujours: la foi, l’espérance et l’amour». Trois qualités immortelles.
Lors de cette première prédication nous chercherons comment le Christ nous donne de ressusciter la foi, même si nous n’étions pas (très) croyant.
Pâques est passé, et chacun retourne à ses occupations. Comme nous, les disciples avaient les leurs. Pour eux, c’est à nouveau le temps des nuits de pêche, comme avant. Mais cette nuit-là, même les poissons semblent ligués contre eux: rien dans leur filet, rien à manger pour demain. Et pourtant, il se tenait là, sur le rivage. Là où personne ne l’attendait. Avec un feu, quelques poissons et du pain. Mais surtout, avec les bras ouverts. Alors tout peut recommencer… et pourtant tout a changé!
Culte de Pâques en Eurovision, depuis l'Eglise luthérienne de l'Unité à Noisy-le-Grand (France)
Au matin de Pâques, la communauté luthérienne de l’Unité à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, nous invite à célébrer la résurrection du Christ.
Evénement fondateur de la foi chrétienne, cette espérance a porté la communauté multiculturelle et intergénérationnelle de Noisy-le-Grand tout au long de son histoire et l’accompagne encore dans ses défis pour demain.
A la fin des années 1960, un terrain est acheté à la rue de Malnoue 79 par le Consistoire de Paris. Un bâtiment de fortune, préfabriqué, y est construit en attendant d’y ériger un temple. Pendant près de cinquante ans, le culte est célébré dans des conditions précaires. En 1990, la communauté, en tant qu’association culturelle, devient membre à part entière de l’Eglise luthérienne de France. Elle fait le vœu de bâtir un authentique lieu de culte. La première pierre d’une architecture qui promet à l’église de dialoguer efficacement avec son environnement social est posée le 30 novembre 2019. Aujourd’hui, c’est forte de son histoire et de son socle vivant que la communauté regarde vers l’avenir pour partager son espérance hors de ses murs.
La prédication porte sur le texte de l’Evangile de Marc, chapitre 16, versets 1 à 8.
Le culte est présidé par la pasteure Delphine Denninger-Kaiser, avec la participation d’une chorale d’enfants, entourés de musiciens.
Un tombeau vide, un tremblement de terre, un ange surgit de nulle part... il y a de quoi avoir peur! Les paroles de l’ange rassurent à peine les femmes: «Il n’est pas ici, il est ressuscité!» Elles courent annoncer la nouvelle, mais il faudra la rencontre, la véritable rencontre avec le Ressuscité pour qu’elles entrent dans la joie de Pâques et se tournent vers la vie. Un peu plus tard, une promesse: «Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin des temps.» De cette rencontre et de cette promesse peut alors naître la Vie, comme une petite graine qui grandit et fait son chemin.














