Affichage des résultats 298 à 306 sur 2563
Où l’on découvre par les paroles de Jean-Baptiste qu’il y a bel et bien des choses à faire pour vivre davantage dans l’amitié de Dieu, mais que celles-ci ne sont pas suffisantes au final, car c’est tout l’être humain qui a besoin d’être transformé. Les recettes fonctionnent un bout, mais ne font pas tout le plat!
Où l’on redécouvre quelles sont les sources de la joie: non pas l’assurance tranquillisante de quelque chose que l’on posséderait, mais la perspective d’un chemin dessiné par le lien avec Dieu. Un chemin sur lequel l’amour est énergie de la marche.
Le temps de l’Avent qui s’ouvre devant nous nous invite à nous lever pour une espérance: ne fixons pas notre regard sur des vagues de malheur qui pourraient nous terrasser, mais accueillons la consolation qui vient.
Jésus, Roi des rois
Parmi tous les titres et noms attribués à Jésus, celui de Roi peut nous laisser perplexe. Pilate lui-même a eu de la peine à saisir qui était ce «Roi des Juifs» qui nous interpelle aujourd'hui à la fois dans notre rapport au pouvoir et dans notre rapport à Dieu.
Jésus, juge ou jugé?
La question du jugement dans la Bible a toujours été délicate à comprendre. Jésus est-il ce juge intransigeant? Mais n'a-t-il pas été lui-même jugé? Menons l'enquête et partons à la recherche d'un encouragement pour notre temps!
L'Eglise réformée bernoise s’est donnée une «Vision» qu’elle aborde chaque année avec un nouveau regard, à l'occasion de la fête de la Réformation, le premier dimanche de novembre. Cette année cette vision a pour titre «Fortifier l’individu – rechercher la communauté». À travers un message à deux voix, ce culte explorera la place de chacun, en recourant à l’image du corps et à ses nombreuses fonctions, et en recherchant tout ce qui nous relie ensemble. Les frontières ne sont pas toujours là où nous les plaçons! A nous de mettre du «jeu» pour être bien articulés...
Il y a des rencontres qui bouleversent nos certitudes, qui imposent de dépasser et de déplacer nos propres limites intérieures, souvent rassurantes et reposantes. On ne sait plus très bien qui donne et qui reçoit.
C’est bien ce qui se passe lorsque Jésus est confronté à la femme étrangère, venue le déranger pour qu’il guérisse sa fille malade. De cette rencontre-là, Jésus sortira un peu différent et sa mission s’adressera à plus large que le seul Israël.
À marcher d’un côté ou de l’autre de la route, nous risquons fort de juste nous croiser. À garder chacun son itinéraire, sans jamais dévier, il y a tout pour nous tenir éloignés. La parabole du Samaritain fait bouger les frontières - celles des lois qu’on s’est données. Elle déplace nos vies quand les regards s’ouvrent sur une même humanité. Tour à tour: être rejoint, rejoindre ou garder à distance... Autant de manières d’être sur le chemin.
Au travers de la parabole du bon grain et de l’ivraie, nous sommes invités à entrer dans la confiance et l’espérance du Maître en laissant pousser ensemble ce qui favorise et ce qui menace la vie. Dans les temps d’incertitude et d’insécurité que nous vivons, n’accordons pas une importance et un pouvoir excessif à l’ivraie en surajoutant de la peur à la peur et de l’inquiétude à l’inquiétude.














