Affichage des résultats 28 à 36 sur 2563
La vue, par nos yeux, nous fait voir la réalité immédiate et tangible, qui, nous le savons, passera. Notre propre corps terrestre passera. Par la foi nous avons accès à l’ultime réalité, qui, elle, est éternelle et indestructible. Laquelle est le moteur de notre marche ici-bas?
Parmi les mille voix qui saturent nos vies, laquelle suivons-nous et pour nous mener où ? Jésus le bon berger amène ses brebis hors de la bergerie. Il ne les garde pas au chaud dans l'enclos mais les conduit dehors...
Après Pâques...
Ce culte est célébré et diffusé deux semaines après la fête de Pâques. Celle-ci est donc passée depuis belle lurette. Nous pensons déjà aux vacances d’été. Pourquoi alors se projeter en arrière à ce moment-là? Parce que la résurrection du Christ déploie sa richesse avec le temps, comme la nourriture donne de la force non pas au moment où on la consomme, mais après.
Si le 21e siècle semble marqué par un certain regain de spiritualité, la soif exprimée par nombre de nos contemporains touche aux expériences sensibles, aux émotions fortes. Le surnaturel – mis en scène ou bel et bien réel – fait le buzz sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte, comment recevoir les paroles de Jésus ressuscité qui déclare « heureux » ceux qui croient sans avoir vu ? La résurrection du Christ n’est-elle pas bien plus qu’un événement extraordinaire parmi d’autres ? Et voilà que Jésus ressuscité nous donne sa paix et nous envoie…
C’est dans la Collégiale de Neuchâtel qui fête les 750 ans de sa consécration, que sera célébré le culte protestant de Pâques.
La célébration est présidée par le pasteur du lieu, Florian Schubert, accompagné de la diacre Ruth Letare. Un culte de Pâques articulé autour de la foi comme lieu ressource face à la lourdeur du monde et face aux souffrances, porté par des pièces du Messie de Haendel, interprétées par un ensemble instrumental, un chœur et une soprano.
En 2026, dans un monde marqué par les polarisations identitaires, sociales ou religieuses, les injustices et les conflits armés, comment méditer les paroles de Jésus sur le croix ? Comment accueillir l’appel du Christ : pardonner à ceux qui font du mal ? Comment répondre aujourd’hui, par notre vie, à sa demande J’ai soif ? Comment faire nôtre sa confiance lorsqu’il dit Père, en tes mains je remets mon esprit ?
Se tenir devant la croix, écouter et repasser dans notre cœur les paroles de Jésus pour cheminer à sa suite…
Le dimanche des Rameaux un homme entre sur un âne à Jérusalem et la foule l’accueille comme un roi. Contre toute apparence, portés par leur foi les gens saisissent la présence de Dieu. Ils célèbrent l’accomplissement de leurs espérances. L’épître aux Hébreux nous invite à croire au-delà de nos certitudes, à saisir des bribes de la présence de Dieu qui s’illuminent autour de nous.
Dans le temps de Carême, un culte autour de nos points d'interrogation: que ce soit les questions fondamentales qui restent sans réponses, mais aussi les moments bénis, les paroles bienfaisantes qui, sans nous offrir plus d'explications, ont la vertu de nous remettre dans le bon sens de la vie et d'une joyeuse espérance.
Réjouissez-vous…
Dans la tradition chrétienne, le quatrième dimanche du Carême s'appelle « Laetare – réjouissez-vous ». Au milieu du temps de la Passion, ce dimanche nous invite à nous réjouir, à anticiper en quelque sorte la joie de Pâques. Le texte de la prédication tiré du livre du prophète Esaïe reprend cette joie. Tout comme une mère console ses enfants, Dieu veut être là pour nous. Comment cette joie et cette consolation peuvent-elles nous atteindre aujourd'hui ? Comment l'espérance pascale peut-il nous donner soutien et force pour notre quotidien ?














